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Forum Général


    •    Le plan B comme brasserie

      La scène se passe un 30 mai, dans une brasserie, à Paris.

      Fabius Nonus : Ce qu’il faut maintenant, c’est réécrire un texte. Il en va de notre responsabilité politique et citoyenne.

      Tous approuvent sans réserve, en hochant la tête avec conviction.

      Fabius Nonus : Eh bien, au travail !

      Facteur commun : Comment on fait ?

      Sir Emmanuelli : Eh ben, on écrit tout c’qu’on veut : la laïcité, l’avortement, l’Europe sociale..

      Marie-Georges Pas-Commode : Le droit à un travail !

      Dufront-Lajoie : Interdisons l’entrée aux plombiers polonais !

      Sir Emmanuelli : L’interdiction de la précarité !

      Facteur commun : Nous voulons le droit de grève sans condition !

      Philippe de Particule : J’ai du mal à vous suivre… Le droit de grève ou le droit au travail ?

      Facteur commun : Sans travail, pas de grève possible ! Pfff… Si faut tout vous expliquer, à vous, ça va prendre du temps…

      Joz Bov : Nous voulons l’interdiction des OGM et l’harmonisation fiscale !

      Sir Emmanuelli : Interdisons le libéralisme !

      Philippe de Particule : Supprimons le libre-échange délétère !

      Philippe de Particule : Supprimons la mondialisation !

      Tous : Ouaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis !

      Philippe de Particule : Institutionnalisons le terroir et nos traditions !

      Facteur commun : Ouais ! Et puis créons des collectifs unitaires !

      Dufront-Lajoie : Imposons le rétablissement de la souveraineté nationale et du droit du sang !

      Philippe de Particule : L’interdiction des Turcs !

      Un moment de silence

      Sir Emmanuelli, Joz Bov, Marie-Georges Pas-Commode : Ah ben non, ça, c’est pas possible !

      Dufront-Lajoie : Pourquoi y’en aurait que pour vous ? Nous aussi on a gagné, non ?

      Fabius Nonus : (paternel) Mes amis, mes amis ! Nous n’arriverons à rien ainsi. Il faut définir une méthode, établir une synthèse…

      Joz Bov : D’accord, chef. (bas, à sa voisine) C’est un bon chef du non, hein ?

      Marie-Georges Pas-Commode : Grmmmbl…

      Facteur commun : Comment on fait alors ?

      Philippe de Particule : Ventre Saint-Gris ! Nous procédons dans l’ordre, quelle question ! Article par article !

      Sir Emmanuelli : Pas con. Allons-y. Article I-1 : Etablissement de l’Union. « Inspirée par la volonté des citoyens et des États d'Europe de bâtir leur avenir commun, la présente Constitution établit l'Union européenne, à laquelle les États membres attribuent des compétences pour atteindre leurs objectifs communs. L'Union coordonne les politiques des États membres visant à atteindre ces objectifs et exerce sur le mode communautaire les compétences qu'ils lui attribuent. »

      Fabius Nonus : Moi, ce texte me convient fort bien.

      Marie-Georges Pas-Commode : (soupçonneuse) Ca m’étonne pas d’vous.

      Dufront-Lajoie : Permettez ! Permettez ! C’est à proprement parler médusant de mollesse. Je propose de réécrire la première phrase comme suit : « Inspirée par la volonté du peuple de France souverain… »

      Fabius Nonus : (pédagogue) Non, non, cela n’est point possible ! Il s’agit de bâtir une autre Europe qui…

      Dufront-Lajoie : (surpris) Une Europe ? Pourquoi faire ?

      Philippe de Particule : Il est piquant que cet aréopage de technocrates incompétents se voit attribuer des compétences par les Etats-membres. Je pouffe.

      Joz Bov : J’peux leur expliquer, chef ?

      Fabius Nonus : (flatté) Bien sûr, allez-y.

      Joz Bov : Alors, voilà. Ben, l’enjeu, c’est l’alter-Europe. Par exemple, la malbouffe. Il faut déconstitutionnaliser les MacDo parce que c’est vraiment la déferlante de la malbouffe et que ça on n’en veut pas. Voilà. Et ça, y’a qu’une alter-Europe qui peut l’faire. Faut l’dire. On veut une alter-Europe. Pour dire stop à la mondialisation libérale, voilà, faut l’di…

      Facteur commun : (l’interrompant) Exactement ! Il faut faire référence à des collectifs unitaires et marquer la volonté avant-gardiste des travailleurs européens pour donner un signal de lutte à nos camarades des…

      Fabius Nonus : (pédagogue) Non, non… Cela ne saurait être ainsi car nous devons promouvoir un modèle de standard européen, sans exclusive catégorielle, ce qui exclut d’avoir recours à des réferentiels socio-professionnels issus d’une analyse historico-économique, par nature indéchiffrable pour les électeurs.

      Sir Emmanuelli : Eh ?

      Fabius Nonus : (articulant) Faut faire simple et démago. Vu ?

      Sir Emmanuelli : Ah ouais ! Pas con. Eh ben, euh… On n’a qu’à supprimer les Etats. Comme ça, y’a plus que les citoyens. Pis y’a trop de monarchies en Europe, alors c’est pas des gens de gauche, les gens y veulent pas d’une Constitution gala et compagnie. Et puis faut se référer aux grands Européens : Combes, Jaurès, Blum…

      Marie-Georges Pas-Commode : Ah non ! Il faut garder l’Etat ! Mais les citoyens, c’est trop abstrait. Il faut indiquer qu’il s’agit des travailleurs, parce que ce sont eux qui font l’Europe. Pas les patrons.

      Sir Emmanuelli : On peut pas interdire les patrons, tout d’même…

      Marie-Georges Pas-Commode : Pfff… Le patronat se gênerait à notre place ?

      Sir Emmanuelli : Ben… En tout cas, il faut dire « non » !

      Tous : Nooooooooooooon !

      Facteur commun : (dubitatif) Et qu’est-ce qu’on fait des collectifs unitaires ? Et puis, on a le droit de faire référence à la lutte, aussi !

      Marie-Georges Pas-Commode : (rose d’émotion) C’est essentiel. La lutte, c’est l’essence du travailleur.

      Joz Bov : La lutte, l’interdiction des OGM, la malbouffe. Tout ça, c’est à mettre aussi ! Et dire stop à la mondialisation avec toujours plus de riches et de pauvres !

      Marie-Georges Pas-Commode : (rose d’émotion) Oui et les écarts qui se creusent sans cesse ! Faut dire stop !

      Joz Bov : On pourrait interdire aux écarts de se creuser, non ?

      Fabius Nonus : (évasif) Oui, oui… on mettra tout ça plus tard… On trouvera bien un article… Mais, là, en préambule, ce n’est pas vraiment possible, comprenez… C’est un article introductif qui n’a pas vocation à décliner des politiques dans le détail.

      Joz Bov : (avec un clin d’œil) Ah, ok, chef. Bien vu. J’avais pas vu la nuance, mais là, ouais, ok.

      Dufront-Lajoie, Philippe de Particule : Où est-ce qu’on interdit les Turcs ?

      Marie-Georges Pas-Commode : Arrêtez avec les Turcs ! Il n’en a jamais été question !

      Philippe de Particule : Permettez, madâââme, permettez… Cela fait partie de notre socle commun, auquel les Français sont d’ailleurs très attachés… Nous en étions d’accord et…

      Marie-Georges Pas-Commode : Notre socle commun ? Qui a négocié cela ? Y’avait pas d’Turcs, juste des plombiers polonais.

      Fabius Nonus : (mal à l’aise) Mes amis, mes amis… Voyons, ressaisissons-nous ! Il s’agit du premier article ! C’est quelque chose de très général…. Nous verrons plus tard, pour les détails…

      Dufront-Lajoie : Ainsi « la volonté du peuple de France souverain » serait un détail ? Nous ne partageons pas, nous qui sommes attachés à la grandeur de la France, votre approche apatride.

      Fabius Nonus : Je n’ai pas dit exactement cela.

      Dufront-Lajoie : Et l’interdiction des Turcs, est-ce aussi un détail ?

      Sir Emmanuelli : (persifleur) On voit que vous êtes un spécialiste des détails, vous.

      Dufront-Lajoie : Je ne vous parle pas à vous.

      Fabius Nonus : Mes amis, du calme ! Nous sommes là pour trouver un terrain d’entente et faire de la victoire du « non » un socle sur lequel nous pourrons rebondir dans la perspective de l’Elys… euh… de construire un autre modèle européen. Nous devons faire taire nos divisions : l’Histoire nous regarde.

      Philippe de Particule : Il serait plus simple de balayer toute référence à cette Europe de technocrates juste fichue de pondre des directives pour calibrer le sel de céleri.

      Dufront-Lajoie : Il n’a pas tort, le fleurdelisé. En tant que citoyen français, le fait que ce préambule exclue toute référence à la France me choque profondément.

      Fabius Nonus : (un peu énervé) Je vous rappelle qu’il s’agit d’une Constitution pour l’Europe…

      Dufront-Lajoie : Cette grosse méduse molle ?

      Philippe de Particule : Méduse. Famille des cœlentérés. Je vous propose d’ailleurs de l’enterrer tout de suite.

      Dufront-Lajoie : Ah ah ah ! Très bon !

      Sir Emmanuelli : Eh ?

      Fabius Nonus : (tapotant la table) Bon, qui a une proposition ?

      Facteur commun : Moi, m’sieur ! Je propose qu’on remplace l’Ode à la joie par le Temps des cerises. Ce serait un symbole pour les travailleurs et…

      Fabius Nonus : (éberlué) Où il a vu ça, lui ?

      Facteur commun : Ben, article I-8 et…

      Fabius Nonus : (éberlué) Ah, attendez, j’avais pas lu jusque là…

      Dufront-Lajoie : D’un point de vue patriotique, il a raison, le p’tit rouge. Moi, j’ai pas envie d’avoir un hymne national écrit par un agent destructeur de la cause nationale ; ce Ludwig von Germanie était d’ailleurs un traître à son pays. Quoi qu’il en soit, nous avons la Marseillaise et il ne faut pas revenir là-dessus.

      Sir Emmanuelli : (riant) Ah ah ah ! cœlentéré : que l’enterrer ! Très bon ! J’avais pas compris tout d’suite !

      Marie-Georges Pas-Commode : (énervée) Je vous signale qu’on n’a pas encore écrit le premier article.

      Philippe de Particule : La première phrase du premier article du titre un de la première partie !

      Marie-Georges Pas-Commode : (énervée) Il faut faire la synthèse démocratique. Je vous propose ceci : « Inspirée par la volonté des travailleurs et des Etats d’Europe de bâtir leur avenir communis… pardon, leur avenir commun, la présente Constitution… »

      Facteur commun : Ben, elle est où la lutte ?

      Marie-Georges Pas-Commode : (de plus en plus énervée) « … la présente Constitution… »

      Facteur commun : Moi les Etats d’Europe, ça me va pas. Il faut entériner le principe de République socialiste tout de suite. Sinon, on tombe dans le piège habituel de la sociale-trahison.

      Sir Emmanuelli : (riant) Ah ah ah ! cœlentéré ! J’en ris encore !

      Philippe de Particule : Vous plaisantez, je suppose ?

      Facteur commun : Ce-n’est-pas-né-go-cia-ble. (il boude)

      Fabius Nonus : (conciliant) Ecoutez, mes amis, puisque cette première phrase pose problème, je vous propose de la supprimer.

      Joz Bov : (admiratif) Bravo chef ! Ca c’est fort !

      Sir Emmanuelli : (riant) Ah ah ah ! Les cœlentérés ! J’adore !

      Dufront-Lajoie : Ca a l’avantage d’écarter les considérations trotsko-ploucocratiques qui rendent l’atmosphère irrespirable, depuis quelques minutes.

      Marie-Georges Pas-Commode : (rouge de colère) Je ne vous permets pas de dire du mal de la sueur des travailleurs !

      Philippe de Particule : Bien connus pour manifester en place de grève.

      Facteur commun : (il se lève, menaçant) En place de quoi ? Eh oh ! Y’a pas marqué la Poste, ici !

      Fabius Nonus : (mal à l’aise) Du calme ! Voyons, du calme !

      Il hèle un serveur.

      Psst ! Garçon !

      Un serveur : Monsieur ?

      Fabius Nonus : Carottes râpées pour tout le monde. C’est ma tournée. Ca va nous rendre aimable, croyez-moi, je m’y connais en carottes râpées.

      Joz Bov : Eh chef ! C’est pas transgène, c’truc-là ?

      Fabius Nonus : Non, non, n’ayez crainte.

      Le serveur distribue des assiettes de carottes râpées à l’assistance.

      Sir Emmanuelli : (hilare) Garçon ! Z’auriez pas du sel d’céleri ?

      Fabius Nonus : (le fusillant du regard) Bon, ça suffit. Attaquons la seconde partie de l’article I.1 : « L’Union est ouverte à tous les Etats européens qui respectent ses valeurs et qui s’engagent à les promouvoir en commun. »

      Philippe de Particule : Cette formulation est liberticide parce qu’elle ne définit pas de frontières précises, lesquelles devraient naturellement être délimitées en fonction des valeurs chrétiennes de l’Europe afin d’en exclure d’éventuels Etats qui ne partageraient pas, c’est un euphémisme, les valeurs qui y sont attachées.

      Sir Emmanuelli : Eh ?

      Philippe de Particule : Ca veut dire : les Turcs out, basta, dehors, dégagez.

      Fabius Nonus : N’est-ce pas un tout petit peu brutal ? Ne pourrions-nous envisager une rédaction moins…

      Philippe de Particule : (mimant Facteur commun) Ce-n’est-pas-né-go-cia-ble.

      Dufront-Lajoie : J’approuve sans réserve cette proposition qui doit nous conduire à retenir comme frontières celles du Saint-Empire Romain Germanique, c’est-à-dire la Francie, en y incluant toutes nos colonies.

      Facteur commun : Des colonies ?

      Sir Emmanuelli : (conciliant) Moi, j’ai entendu dire que la laïcité était menacée ; alors, ça me gêne aux entournures de me référer aux valeurs chrétiennes et à un Saint-Empire…

      Fabius Nonus : Seriez-vous d’accord avec cette formulation : « Compte tenu de ses valeurs chrétiennes et de son attachement à la laïcité, l’alter-Union est ouverte à tous les Etats alter-européens qui respectent ses valeurs et qui s’engagent à les promouvoir en commun » ?

      Joz Bov : C’est pas mal, ça, chef ! Mais faudrait pas s’ouvrir trop, rapport à l’interdiction de la mondialisation…

      Fabius Nonus : (regardant sa montre) Bon, on y va comme ça, alors ?

      Marie-Georges Pas-Commode : (très colère) Vous vous foutez d’nous, là ? Vous croyez qu’on va entériner une Constitution-opium du peuple ? Sans références aux valeurs de solidarité et de fraternité ? Sans référence aux luttes et aux acquis sociaux, parfois obtenus dans le sang ?

      Facteur commun : (éberlué) Ben… ben… elle m’a piqué mon texte, elle, là…

      Philippe de Particule : Je doute que nous arrivions à un accord !

      Dufront-Lajoie : Réveillez-moi quand ce sera prêt. (bas) On se croirait à Bruxelles… (il s’endort ostensiblement)

      Fabius Nonus : (concentré, réécrivant tout en réfléchissant) Attendez… attendez ! On va y arriver… Que diriez-vous de ceci : « Compte tenu de ses valeurs chrétiennes, de son attachement…à la laïcité et… de ses acquis sociaux… euh… obtenus dans la lutte, l’alter-Union est ouverte à tous les Etats alter-européens qui respectent ses valeurs et qui s’engagent à les promouvoir en commun, afin de dire stop à la mondialisation libérale » ? Ca vous va ?

      Philippe de Particule : (goguenard) Palsambleu ! Je ne parierais pas un kopeck sur sa validité juridique mais ce texte est en tout cas d’un esprit très « unis dans la diversité ».

      Marie-Georges Pas-Commode : (un peu rassérénée) C’est déjà mieux. Mais, ça devrait aussi indiquer qu’on est contre le dumping social.

      Fabius Nonus : C’est vrai que nous pourrions constitutionnaliser la menace du plombier polonais. Ca ne manquerait pas d’allure.

      Joz Bov : Ouais. C’est indispensable. Et les OGM aussi, faut dire d’emblée qu’on n’en veut pas. On n’en veut pas. Faut l’dire.

      Fabius Nonus : Ca fait beaucoup à dire. Mais, comme on a supprimé la première phrase, on a de la place. Alors… voyons… Ca pourrait donner un truc dans le genre : « Compte tenu de ses valeurs chrétiennes, de son attachement à la laïcité et de ses acquis sociaux, l’alter-Union est ouverte à tous les Etats alter-européens qui respectent ses valeurs, refusent le dumping social incarné par le plombier polonais et s’engagent à un moratoire sur les OGM, afin de dire stop à la mondialisation libérale. » Qu’en dites-vous ?

      Facteur commun : Pourquoi y’a plus « obtenus dans la lutte » ?

      Philippe de Particule : (les mains jointes) C’est vrai : les valeurs chrétiennes ont été obtenues dans la lutte ! Les saints en témoignent.

      Facteur commun : Pourquoi y’a que dalle sur les collectifs unitaires ?

      Dufront-Lajoie : (se réveillant) Votre article ressemble à une fiente nerveuse pondue par un gros cœlentéré croisé d’un invertébré polymorphe. Il me semble qu’il serait plus simple d’écrire « Compte tenu de ses valeurs chrétiennes et de son attachement à la Nation, l’Union est constituée, sous l’égide de la France, de tous les Etats inscrits dans les frontières du Saint-Emp… »

      Fabius Nonus : Non, non… Ca ne va pas du tout.

      Facteur commun : Ah, non ! Ca va pas ! Il faut une Union internationaliste, hein !

      Dufront-Lajoie : Pourquoi pas la dictature du prolétariat, tant que vous y êtes ?

      Facteur commun : Ben… attendez, ça viendra mais on n’est pas encore au Titre IV…

      Fabius Nonus : Ecoutez… Très honnêtement, la formulation initiale me semble plutôt pas mal. « L’Union est ouverte à tous les Etats européens qui respectent ses valeurs et qui s’engagent à les promouvoir en commun. » C’est simple, pragmatique…

      Marie-Georges Pas-Commode : On se demande ce que vous faites ici, vous ! Si on vous écoutait, on changerait rien au texte !

      Fabius Nonus : (dans un murmure) Qu’est-ce qu’on s’en fout du texte…

      Philippe de Particule : C’est vrai ça… Vous auriez été au gouvernement, vous l’auriez ratifié, à tous les coups !

      Fabius Nonus : (rassurant) Mes amis, mes amis… Pas d’insinuations blessantes, pas de divisions, pas de discordes ! Je vous en prie… Pesons à nous rassembler pour les prochaines élect… afin de rédiger un texte satisfaisant pour tout le monde…

      Joz Bov : Ben… c’est pas vraiment satisfaisant à mes yeux. Et mes OGM, chef ? Pourquoi ils ont sauté ? Et puis y’a rien sur le commerce équitable.

      Fabius Nonus : (rassurant) Faudrait savoir c’que tu veux ! Le commerce équitable était dans la Constitution et t’as voté non !

      Joz Bov : Ah mer.de, j’avais pas fait gaffe. Bon, ben, euh… alors, on pourrait mettre l’insurrection démocratique en préalable. Moi j’aime bien ça, l’insurrection démocratique. Ca a d’l’allure.

      Fabius Nonus : C’est très poétique, mais je suis un peu réservé sur les termes. D’un strict point de vue juridique s’entend, naturellement.

      Dufront-Lajoie : Bon, alors, on le prend mon article ?

      Marie-Georges Pas-Commode : Certainement pas !

      Sir Emmanuelli : Hors de question !

      Philippe de Particule : Quoi qu’il en soit, je ne pourrais donner mon assentiment à un texte qui n’évacuerait point d’emblée l’hypothèque turque.

      Fabius Nonus : Le plus simple est encore de retirer cet article et de passer directement à l’article I.2. Qu’en dites-vous ?

      Joz Bov : En quelque sorte, vous nous proposez un acte d’insurrection démocratique ?

      Fabius Nonus : (sans relever) Alors ça donne : « l’article I-1 est abrogé. »

      Tous approuvent.

      Joz Bov : J’aime bien, c’est vachement subversif.

      Fabius Nonus : (sans relever) Bon, comme l’article I-2 porte sur les valeurs de l’Union et l’article I.3 sur les objectifs, qu’on n’a plus beaucoup de temps, on pourrait décider de les abroger tout de suite aussi, non ? Et on verra plus tard pour le reste, si nécessaire.

      Tous approuvent.

      Eh ben, on a pas mal avancé. Parfait. Qui reveut des carottes râpées ?

  • > Forum Général - 2005-01-11 13:13:57 - Soulieme
       Salut tout le monde !

    Je passe pour laisser le lien d'un site Mienh que j'ai mis en ligne. J'invite tout les Mienh de France, ainsi que tout le monde a venir nous voir ->> http://yaomien.free.fr

    PS : Pour toi ZIX, le Mienh Lyonnais, passe aussi nous voir a l'occasion, et AUSSI n'oublie pas de dire aux autres amis et cousins de LYON, de venir aussi -->> http://yaomien.free.fr

    MERCI

  • > Forum Général - 2004-11-24 22:57:07 - Zix
       Bonne continuation tout de même ... Faut faire un peu plus de chose pour les Mienh ! ! ! GOGOGOGOGOGOOOOOOOOOOO PS : Je m'y mettrai un jour (Smile) ZIX
  • > Forum Général - 2004-11-24 22:55:35 - Zix
       Vraiment personne ! ! ! Un Mienh de Lyon ! !... Tombé sur site par hasard
  • GNiii ! ! ! ! - 2004-09-15 20:08:46 - Soulieme
       hummm ! ! Quequ'un peut me dire pourquoi le forum est si vide ? ? ? ? ? :-\

    Personne ne veut parler .. ! ! !

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